Une large plaine, nourrie des alluvions du Tarn et de la Garonne, entourée de coteaux,
ceux du Quercy, au nord, franges du Massif Central ; ceux de Gascogne, au-delà desquels, par temps clair, pointent les cimes neigeuses des Pyrénées.
Les gorges de l’Aveyron, creusées dans le calcaire, au pied d’un causse austère. Sur cette toile offerte par la nature, l’homme a posé sa touche : des vergers, fleuris à perte de vue au printemps, des vignes – le fameux chasselas - et des bois, des prés, de l’ail et du tournesol, des céréales, du safran…
Ici et là, de tous côtés, signant ce paysage agricole, typiques du Tarn-et- Garonne, des pigeonniers de pierre, de brique ou à colombages, ronds ou carrés, sur piliers, au toit à deux pentes en « pied de mulet », par centaines. Le causse lui-même, à l’allure sauvage, est né de main d’homme, des mains de ces bergers qui ont monté murettes et cabanes de pierre sèche, et de l’appétit de leurs moutons !





